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Ciabatta à la crême de cajou, ail et fines herbes, aux betteraves et crudités

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L’autre jour au boulot, je me cassais désespérément la tête pour créer un menu pour la semaine suivante et plus particulièrement un sandwich assez frais pour mes petits vegans et végétariens. Impossible d’avoir la moindre idée, ma muse m’avait abandonné. Dans ces cas là, je vais jeter un coup d’oeil aux fruits et légumes de saison et j’essaye d’en tirer quelque chose. C’est là que je suis tombée sur le mot « betterave » et dans ma tête, ça a fait tilt ! C’est amusant car étant gamine je détestais la betterave, je trouvais que ça avait un goût terreux, pas du tout agréable. C’est à la cantine du lycée que j’ai appris à les aimer. Il faut dire que j’avais tellement faim le midi que je me forçais à manger ce que je pouvais, même ce qui me rebutais (c’est d’ailleurs aussi comme cela que j’ai appris à aimer les broccolis).

Ici je marie la betterave à une crème de cajou, un peu comme un fromage à tartiner auquel j’ai donné un goût assez « fort » en y ajoutant de la pâte miso, de l’ail, de la ciboulette et de la bière, recette que Danny m’avait apprise lorsque je suis arrivée dans sa cuisine. La base de notre faux-mage de cajou c’est : bière, noix de cajou, jus de citron et pâte miso. Bien sûr, ça n’a pas le goût de fromage, mais, je trouve que c’est absolument parfait dans un sandwich ou à tartiner  sur des toast pour un apéro. Pour un peu plus de fraicheur, j’ai ajouté des concombres, des radis croquants et des « pea shoot » ou « pousses de pois », mais vous pouvez les remplacer par de la mâche.

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People Tree : une marque Anglaise éthique et soucieuse de l’environnement

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Mon histoire avec les vêtements :

Aujourd’hui on change un peu de registre puisque je vous parle vêtements. Les vêtements et moi, nous avons une grande histoire. Quand j’étais jeune, je me fichais complètement des vêtements, mon rêve c’était des chaussures de marche pour que je puisse aller marcher dans la boue, un vieux jean et un pull qui tient chaud. Et puis j’ai eu cette mauvaise période où mon apparence est devenue très importante, toujours à cause de mon ancien amoureux dont le principal intérêt était de paraitre « parfait ». Là j’en ai acheté des tas, des montagnes qui ne m’ont servis absolument à rien, que je n’ai jamais mis et dont j’en ai revendu une petite partie. J’achetais car je me lassais rapidement de mon apparence et j’avais ce besoin d’acheter pour me sentir mieux dans mon corps.

Avec ma guérison, avec le temps et surtout après avoir compris que l’apparence n’était pas la chose la plus importante de ma vie, j’ai réduit considérablement mes achats en vêtements pour utiliser mon argent dans des choses plus essentielles. Là encore, c’est mon amoureux qui m’a aidé et y voir plus clair et à prioriser. En devenant végane, en achetant des produits plus écolos, plus sains pour l’environnement, la planète et les animaux, j’ai commencé à me poser des questions sur les vêtements que je portais. Une révélation assez récente à laquelle je vais me tenir, puisqu’elle fait maintenant partie de mes convictions. Mon but étant d’acheter vraiment ce dont j’ai besoin et surtout des vêtements de qualité, certes plus onéreux mais qui sont plus respectueux de l’environnement, des animaux et de l’humain. Lire la suite

Gâteau vegan au citron, aux myrtilles et aux mûres

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Vous voulez savoir quelle est la bonne nouvelle du jour? Dans 4 jours exactement, je suis en…vacances !!! Je n’ai jamais été aussi heureuse qu’en apprenant qu’il ne me restait plus que 4 jours avant de prendre le train et de retrouver mes parents à Pornic au bord de la mer. Je m’imagine déjà les pieds dans l’eau, le cri des mouettes, le sable dans les chaussures, et ce petit chemin qui descend vers la mer entre les herbes hautes et les arbres avec une brise légère et salée…je m’y vois déjà… Pour être honnête je crois que je n’ai jamais été aussi heureuse d’être en vacances de toute ma vie. Je n’ai jamais non plus été aussi fatiguée que maintenant, jusqu’à en avoir des migraines ophtalmiques. Les trois derniers mois ont été si difficiles au niveau travail et il y a des jours où je pensais ne pas pouvoir m’en sortir. Je suis nerveuse en plus, irritée et exténuée mentalement. Trop de pression et puis pas mal de tensions aussi qui n’ont pas arrangé les choses. Bref, mais n’en parlons plus puisqu’il ne me reste plus que quelques jours de labeur avant de pouvoir reposer ma tête et mon corps, une pause bien méritée !

Ce weekend, je l’ai dédié à mon blog et à des articles que j’ai préparé un peu à l’avance histoire de profiter pleinement de ma famille loin des ondes de mon ordinateur et de mon portable. Il n’y aura pas que des recettes (mais il y en aura), mais aussi quelques articles sur mes dernières découvertes vestimentaires éthiques et cosmétiques véganes. Je parlerais aussi de militantisme pour changer un peu !

En attendant tout cela, voici une recette de gâteau moelleux que j’ai préparé dimanche dernier pour des ami(e)s qui sont venus jouer à un jeu de plateau à la maison. Un copain avait d’ailleurs rapporté un curry japonais absolument délicieux et j’aimerais beaucoup qu’il vienne préparer la recette à la maison pour que je puisse la partager avec vous. Bref de mon côté, je n’échappe pas au sucré et aussi à l’acidulé puisque mon gâteau était au citron et garnie de mûres et de myrtilles fraiches. Comme d’habitude, j’y ai ajouté ma petit touche finale avec un glaçage au citron histoire de le rendre encore plus appétissant !

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Ce corps que l’on nous apprend à haïr

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Aujourd’hui je vous parle du corps, celui de la femme, celui que l’on est censé chérir car c’est lui qui porte et donne la vie. Ce corps dont on ne sait quoi penser, que l’on a du mal à aimer, dont les formes semblent être dictées par des lois absurdes, celles de la perfection, perfection qui n’a elle même aucun sens puisqu’elle n’existe pas.

On ne m’a jamais appris à aimer mon corps et pourtant je pense que ce devrait être une des première chose que l’on doit enseigner à l’enfant. Apprendre à le découvrir, le comprendre, à l’apprécier et à vivre en harmonie avec lui. Notre corps c’est notre machine, notre pilier. Savoir le nourrir et l’entretenir devrait être une de nos occupations premières et pourtant ça ne l’est pas, du moins pas pour tout le monde. Mon corps, je ne l’ai jamais aimé même si je dois bien dire que ces dernières années m’ont donné l’envie de m’y reconnecter, grâce à une personne, l’homme qui partage mon quotidien.

Au cours de ma vie, qui n’est pourtant pas si longue, on m’a montré que les petits garçons ne se faisaient pas tant réprimander que cela quand ils soulèvent la jupe des filles dans la cours de l’école. Je ne compte même pas les fois où cela m’est arrivé. Je me souviens en avoir pleuré car je n’aimais pas l’idée que l’on puisse voir ce qui se cachait sous ma jupe. Du haut de mes 6 ans, je me sentais humiliée, moquée. Au collège, on m’a touché les fesses, une fois, deux fois, trois fois, et malgré mes demandes incessantes pour que le jeune homme arrête, il a toujours continué. Pourtant mon corps, il m’appartient et personne n’a le droit de se l’approprier ou de montrer ce que moi je n’avais pas envie de dévoiler, et lui, le jeune homme qui riait en me voyant le repousser, il aurait dû le savoir.

Premier dessin

Plus grande, en feuilletant des magazines, on m’a appris que les poils c’était dégoûtant, qu’ils fallait les raser, les épiler à la cire, à la crème, les supprimer définitivement jusqu’à utiliser un laser pour avoir la peau lisse d’une enfant avant la puberté. On m’a appris que les hommes n’aiment pas les poils, car avec eux, ma féminité s’en retrouvait amoindrie. Et malheureusement pour moi, bien plus tard, mon premier amoureux, qui soit dit en passant n’était pas une belle personne, a bien appuyé sur ce point en me disant que je ne trouverais personne d’autre que lui car je ne m’épilais pas partout. Qui voudrait d’une femme poilue ? Être une femme c’est être imberbe, je ne suis pas femme si j’ai des poils, les poils sont virils, et pourtant, ils sont bien là pour une raison, non ?

deuxième dessin Lire la suite